Islands around Britain…

There are hundreds of islands dotted round Britain, they are not so much the ‘other’ but ‘another’ – another version of Britain that runs in parallel, but out of sync with the mainland. Although they are many miles apart they have a lot in common. Monasteries, hermits, Vikings, smugglers, shipwrecks, lighthouses, pirates and seabirds are all regulars features in island stories.

Being away from the hubbub of urban life also gives them a unique atmosphere. Without the noise of traffic you can hear birdsong more easily. Not being surrounded by buildings means you can see the sky, and without street lights it comes alive with stars each night. On islands without cars you have to walk everywhere and have more time to experience your immediate environment : the grass on which you walk, the sun an rain on your back. You are literally more in touch with nature and the elements.

extrait de l’Introduction : Lundy, Rockwall, Dogger, Fair Isle. A celebration of the islands around Britain, by Mathew Clayton & Anthony Atkinson.

 

Merveilles

  • Another
  • Monasteries, Vikings and seabirds
  • Birdsong
  • You can see the sky
  • With stars each night
  • The grass on which you walk
  • The sun and rain on your back
  • With nature and the elements

 

2019

Deux mille dix-neupher, du verbe 2019.

Pourquoi ne pas lui consacrer son propre verbe ?

 

Et puis lui associer quelques citations pour commencer.

En anglais.

 

Be happy with what you have while working for what you want.

Helen Keller

 

Act as if what you do makes a difference. It does.

William James

Danser

Danser, to dance, dansen, bailar, tanzen, dançar, танцева́ть, ballare, يتعلم رقص الروك,

 

Et danse !

Hey danse !

Danse !

 

C’est ce que tu sais danser de mieux, danse pour dire et pour écrire ce qui ne se parle pas. Danse avec joie et même ! Danse pour danser. Danse comme une première fois et surtout redanse ! Redanse. Danse danse danse et sans pourquoi ! Danse vraiment.

 

Je danse.

Point et Majuscule

La majuscule est exploratrice. Enthousiaste et première.

Plus qu’un geste cursif. Une habileté essentielle du cœur.

 

Retenez : « Point et Majuscule ! ».

Il était un récit

Il était une fois.

Le récit fictif ou réel est une marque de considération. Il dit et retrace nos cheminements, il remet en scène avec cohérence le jeu de vivre. Le récit a cela de noble, il sert nos multitudes. Il articule nos émotions, il construit nos mouvements, il élabore nos expériences. Il témoigne la richesse de vivre.

Il était une fois…

 

Présente !

J’ai lu : « en fait il n’y a pas un avenir, il y a seulement une succession de présents. Nous vivons continuellement un présent ».

Nous vivons continuellement un présent.

Nous vivons continuellement un présent.

 

Présente !

Univers

Lumière

Eclat

Poésie

 

Contacter l’Univers : tél +33 (0)7 37 12 .. ..      24h/24 et 7j/7

Réponse

Chère enfant, Chère enfant. Je veux te dire. Je veux te dire l’âme, l’insaisissable, le temps, le camélia sur mousse, l’équilibre, l’altérité, l’inessentiel et les toujours de vivre. Je veux te dire. Je te laisse relire ces passages de l’élégance du hérisson. Je te souhaite la tendresse à chaque instant. Soa.

Et voici pour lire….

 

De l’âme

Quand maman pulvérise de l’eau sur les feuilles des plantes, je vois bien l’espoir qui l’anime. Elle pense que c’est une sorte de baume qui va pénétrer dans la plante et qui va lui apporter ce dont elle a besoin pour prospérer. C’est comme ça que maman voit la vie : une succession d’actes conjuratoires, aussi inefficaces qu’un coup de pschitt, qui donnent l’illusion brève de la sécurité.

Ce serait tellement mieux si on partageait ensemble notre insécurité, si on mettait tous ensemble à l’intérieur de nous-mêmes pour se dire que les haricots verts et la vitamine C, même s’ils nourrissent la bête, ne sauvent pas la vie et ne sustentent pas l’âme.

Apprivoiser l’insaisissable

Le rituel du thé, cette reconduction précise des mêmes gestes et de la même dégustation, cette accession à des sensations simples, authentiques et raffinées, cette licence donnée à chacun, à peu de frais, de devenir aristocrate du goût parce que le thé est la boisson des riches comme celle des pauvres, le rituel du thé donc, a cette vertu extraordinaire d’introduire dans l’absurdité de nos vies une brèche d’harmonie sereine. Oui, l’univers conspire à la vacuité, les âmes perdues pleurent la beauté, l’insignifiance nous encercle. Alors, buvons une tasse de thé. Le silence se fait, on entend le vent qui souffle au-dehors, les feuilles d’automne bruissent et s’envolent, le chat dort dans une chaude lumière. Et dans chaque gorgés, se sublime le temps.

Que faisons-nous le matin ? […]. Thé et manga contre café et journal : l’élégance et l’enchantement contre la triste agressivité des jeux de pouvoir adultes.

Malgré le temps

La vraie nouveauté, c’est ce qui ne vieillit pas, malgré le temps.

Des camélias sur mousse

La Civilisation, c’est la violence maîtrisée, la victoire toujours inachevée sur l’agressivité du primate. Car primates nous fûmes, primates nous restons, quelque camélia sur mousse dont nous apprenions à jouir. C’est là toute la fonction de l’éducation. Qu’est-ce qu’éduquer ? C’est proposer inlassablement des camélias sur mousse comme dérivatifs à la pulsion de l’espèce, parce qu’elle ne cesse jamais et menace continuellement le fragile équilibre de la survie.

Équilibre aussi

Quand je pense au go…Un jeu dont le but est de construire du territoire, c’est forcément beau. Il peut y avoir des phases de combat mais elles ne sont que des moyens au service de la fin, faire vivre ses territoires. Une des plus belles réussites au jeu de go, c’est qu’il prouvé que, pour gagner, il faut vivre mais aussi laisser vivre l’autre. Celui qui est trop avide perd la partie : c’est un subtil jeu d’équilibre où il faut réaliser l’avantage sans écraser l’autre.

Un pas d’éternité

Et se dire que c’est maintenant qui importe : construire, maintenant, quelque chose, à tout prix, de toutes ses forces. […] Gravir pas à pas son Everest à soi et le faire de telle sorte que chaque pas soit un peu d’éternité. Le futur, ça sert à ça : à construire le présent avec des vrais projets de vivant.

De l’altérité

Nous ne voyons jamais au delà de nos certitudes et, plus grave encore, nous avons renoncé à la rencontre, nous ne faisons que nous rencontrer nous-mêmes sans nous reconnaître dans ces miroirs permanents. […] Moi, je supplie le sort de m’accorder la chance de voir au-delà de moi-même et de rencontrer quelqu’un.

Traquer l’inessentiel

Ceux qui, comme moi, sont inspirés par la grandeur des petites choses, la traquent jusqu’au cœur de l’inessentiel, là où, parée de vêtements quotidiens, elle jaillit d’un certain ordonnancement des choses ordinaires et de la certitude que c’est comme cela doit être, de la conviction que c’est bien ainsi.

Et vivre toujours

Je me dis que finalement, c’est peut-être ça la vie : beaucoup de désespoir mais aussi quelques moments de beauté où le temps n’est plus le même. C’est comme si les notes de musique faisaient un genre de parenthèse dans le temps, de suspension, un ailleurs ici même, un toujours dans le jamais. Oui c’est ça, un toujours dans le jamais.[…]. La beauté dans ce monde.